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Le parrain et le sourd-muet

Don Corleone, le parrain de la Mafia américaine, découvre qu’il y a dans sa  » famille  » un traître qui a détourné 100 000 $. Fou de rage, il charge son adjoint Luigi de découvrir le coupable.

Deux jours plus tard, Luigi a trouvé le coupable. C’est Gaetano, le sourd-muet. Comme Luigi est le seul qui puisse communiquer avec lui par le langage des gestes, Don Corleone lui demande de servir d’interprète.

 » Comment as-tu pu me trahir, moi, ton parrain ?! dit-il d’un ton affligé à Gaetano. Traduis, Luigi.  »

Luigi traduit, et Gaetano baisse la tête piteusement.

 » Maintenant, tu vas me rendre l’argent que tu m’as volé, poursuit le parrain. Traduis, Luigi.  »

Luigi traduit, mais Gaetano secoue la tête négativement.

 » Si tu ne me rends pas l’argent, je te fais découper en rondelles ! hurle Don Corleone, fou de rage. Traduis, Luigi.  »

Luigi traduit, et Gaetano comprend que le parrain ne plaisante pas. Terrifié, il répond par gestes :

 » Les 100 000 $ sont cachés dans une enveloppe, sous le lit de la chambre 26 de l’hôtel San Lucia, à Brooklin.  »

Le parrain lui demande ce qu’il a dit, et Luigi hésite un moment puis répond :

 » Il a dit que vous étiez trop trouillard pour mettre votre menace à exécution, parrain. « 

La vieille dame à la banque

Une vieille dame se présente un matin à la Banque de France avec un gros sac d’argent. La vieille dame insiste pour parler au président de la banque afin d’ouvrir un compte d’épargne parce que, dit-elle, elle a beaucoup d’argent.

Après bien des discussions, un employé la conduit dans le bureau du président. Le président de la Banque lui demande alors, combien elle aimerait déposer. Elle lui répond 200 000 €, tout en déposant son sac d’argent sur son bureau. Curieux, celui-ci lui demande comment elle a réussi à économiser autant d’argent. La vieille dame lui répond qu’elle fait des paris. Le président, surpris, lui demande :

 » Quel genre de paris ?
- Dans le genre, je vous parie 25 000 € que vos testicules sont carrés.
- Ha ha ha ! Vous savez, ce genre de pari est impossible à gagner.
- Aimeriez-vous relever ce pari ? demande la vieille dame.
- Certainement, répondit le président. Je vous parie 25 000 € que mes testicules ne sont pas carrés.
- C’est d’accord ! Mais étant donné l’importance de la somme impliquée, je vais revenir demain à 14 H avec mon avocat comme témoin si vous n’y voyez pas d’inconvénient.
- Aucun problème,  » lui répond le président de la banque, tout confiant.

Ce soir-là, le président devient très nerveux au sujet du paris et passe un long moment devant son miroir à examiner ses deux orphelines, les retournant de tout bord, dans tous les sens, encore et encore afin de s’assurer que ses sacrés testicules ne pouvaient être considérés comme carrés et être ainsi assuré, sans équivoque, de gagner ce pari.

Le lendemain à 14 H précises, la vieille dame se présente avec son avocat dans le bureau du président et confirme le pari de 25 000 € fait, concernant le fait que les testicules du président étaient carrés. Le président confirme que tout est conforme aux engagements pris la veille. La vieille dame lui demande donc de laisser tomber son pantalon, et le reste, pour qu’elle et son avocat puissent tout voir ; ce que le président fait avec complaisance.

La vieille dame s’approche pour voir de plus près et lui demande si elle peut les toucher.  » Mais très certainement,  » lui dit le président,  » étant donné le montant d’argent impliqué vous devez donc vous en assurer à 100 %.  »

Ce que la dame se met à faire avec un léger sourire. Le président s’aperçoit alors que l’avocat se frappe la tête contre le mur et demande à la vieille dame pourquoi il agit de la sorte. Elle lui répond :

 » C’est probablement dû au fait que j’avais parié avec lui 100 000 € que, aux alentours de 14 H, je tiendrais dans mes mains les testicules du président de la Banque de France ! « 

La Tour Infernale

Deux hommes sont tout en haut d’une tour et admirent le panorama. Le premier dit à l’autre :
 » Tu sais, il y a tellement de gens qui se suicidaient ici qu’ils ont dû installer un dispositif spécial.
- Ah oui ?!
- Oui, une sorte de ventilateur : si tu sautes, il te ressouffle en l’air jusqu’ici.
- Je ne te crois pas !
- Je te le prouve !!  »
Et l’homme saute. Effectivement, avant de se rendre au sol il est comme propulsé vers le haut et se retrouve en haut de la tour.
 » Waouh, c’est au point ce truc, je vais l’essayer !  »
Il saute et s’écrabouille sur le trottoir comme une grosse merde. Un vendeur de hot-dogs installé sur le trottoir d’en face voit ça et crie à celui qui est resté en haut :
 » Eh dis-donc, ça fait deux fois aujourd’hui. Tu es lourd quand tu picoles, Superman ! « 

Le bon café

C’est un gars qui rentre dans un bar et commande un café. Il boit son café puis demande combien il doit au barman.
 » Ca fait trois francs.
- D’accord, les voilà.  »
Alors l’homme pose une pièce de un franc au milieu du comptoir, une deuxième à gauche au bout du comptoir et la troisième à droite. Puis il repart. Et tous les jours, pendant une semaine, le gars revient au bar et fait le même coup au barman. Mais un soir, au moment de payer, l’homme se retrouve sans monnaie et donne une pièce de cinq francs au barman.
 » Voilà votre monnaie ! « , dit le barman en mettant une pièce de un franc à chaque bout du comptoir pour se venger.
Alors le gars sort une pièce de un franc, la pose devant lui sans quitter son tabouret, et dit :
 » Allez, servez m’en un autre… « 

La Ferrari

Un homme qui vient de gagner au loto décide sur un coup de tête de s’acheter une voiture de luxe. Il hésite longuement, s’achète des tonnes de magasines, et finalement son choix se porte sur les Ferrari.

Il se rend donc chez le concessionnaire le plus proche et explique la situation au vendeur. Celui-ci, sentant qu’il peut faire acheter n’importe quoi a son client, lui laisse entendre qu’il fait essayer les voitures librement avant de conclure l’affaire. Le client, tout content, choisit son modèle et demande au concessionnaire s’il peut l’essayer.
 » Oui oui, bien sur, allez y ! …  »
Et le voilà parti dans sa Ferrari. Il roule d’abord en ville, puis va sur l’autoroute. De retour chez le concessionnaire, il est en dépanneuse avec la Ferrari en remorque…
 » Qu’est-ce qui s’est passé ?
- Ah mais je n’en sais rien moi !
- Bon, ca doit être un petit défaut, c’est pas grave, tenez prenez celle-ci et allez l’essayer…  »
Le client repart avec une deuxième Ferrari toute neuve. Le scénario est le même : Route, autoroute et retour en dépanneuse.
 » Vous le faite exprès ?
- Ah mais non, pas du tout, je vous jure !!
- Bon, on va faire une dernière tentative : Essayez celle-ci, j’ai roulé avec hier et elle est parfaite…
- D’accord, merci !  »
Le client repart, roule en ville puis se dirige vers l’autoroute, et le retour se fait encore une fois en dépanneuse. Cette fois le concessionnaire lui demande :
 » Mais enfin, comment roulez-vous ?
- Normalement…
- C’est à dire ?
- Ben je fais première, seconde, troisième, quatrième, cinquième, sixième et R comme Rallye ! … «