Archives par Catégories: Politique

Explication de la politique

Petit Pierre rentre de l’école et demande à son père :

 » Papa, je dois faire un devoir sur la politique et expliquer le fonctionnement de notre gouvernement. Tu peux m’expliquer comment ça marche ?
- Bien sûr, mon fils, rien de plus facile ! Il suffit de comparer le gouvernement et notre société à notre famille. Tu vois, moi je ramène de l’argent : je suis le capitaliste. Ta mère gère notre famille et fait les dépenses : elle est le gouvernement. La femme de ménage, qui travaille pour nous, est la classe ouvrière. Toi, tu es le peuple et ton petit frère Hector est la génération future. As-tu compris ?
- Oui, je pense.  » Répond petit Pierre.

Dans la nuit, petit Pierre est réveillé par Hector qui pleure. Il se lève et va voir son petit frère qui a besoin que l’on change sa couche qui dégage une forte odeur.

Il se rend dans la chambre de ses parents et tente de réveiller sa maman qui dort profondément. Voulant réveiller son Papa, il constate qu’il n’est pas dans le lit avec sa maman. Il le cherche et le trouve faisant de la gymnastique tout nu dans le lit de la bonne.

Entre-temps son frère Hector s’est rendormi, petit Pierre va donc se recoucher.

Le lendemain, au petit déjeuner, petit Pierre dit à son père :
 » Tu sais, Papa, j’ai tout compris à la politique !
- Ah oui, et qu’as-tu compris ? Demande son Papa.
- J’ai compris que le capitalisme baise la classe ouvrière pendant que le gouvernement roupille, restant sourd aux appels du peuple et laissant la future génération dans la merde !! « 

La punition au fouet

Chirac et Bush sont dans un bar en Arabie Saoudite, en train de boire un verre d’alcool lorsque la police saoudienne les arrête.

La consommation d’alcool étant une offense grave en Arabie Saoudite, ils sont tous les deux condamnés à 20 coups de fouet. Alors qu’ils se préparent à leur punition, le cheik leur dit :

 » C’est l’anniversaire de ma première épouse aujourd’hui et elle m’a demandé de permettre à chacun de vous d’exaucer un souhait avant d’être fouettés.  »

Bush étant le premier, il réfléchit pendant un moment puis dit :

 » S’il vous plaît, attachez-moi un oreiller dans le dos.  »

Ceci fut fait, mais l’oreiller dura seulement 10 coups de fouet. Quand la punition fut terminée, il dű ętre emporté en train de saigner abondamment et de pleurer de douleur.

C’est au tour de Chirac. Le cheik se tourne vers lui et dit :

 » Vous venez d’un des endroits les plus beaux du monde et votre culture est l’une des plus fines au monde. Grâce à cela, vous avez droit à deux souhaits !
- Soyez remerciée, votre très royale Altesse pleine de miséricorde. En reconnaissance de votre bonté, mon premier voeu sera que vous ne me donniez pas 20, mais 100 coups de fouet !
- Non seulement vous êtes un honorable et puissant gentilhomme, mais vous êtes aussi très brave. Si 100 coups de fouet est votre souhait, qu’il en soit ainsi. Et quel sera votre second souhait ?
- ATTACHEZ-MOI BUSH SUR LE DOS !! « 

Le bon Génie

Bill Clinton se promène le long de la plage et il trébuche soudainement sur une lampe magique. Il la ramasse, la frotte, et voilà qu’un vrai génie apparaît. Bill, émerveillé, lui demande s’il a droit à trois souhaits. Le génie lui répond :

 » Non, ces jours-ci, je donne seulement un souhait à cause de l’inflation. Alors… Qu’est-ce que ce sera ?  »

Bill n’hésite pas. Il dit :

 » Je veux la paix au Moyen-Orient. Tu vois cette carte ? Je veux que ces pays cessent de se battre entre eux.  »

Le génie regarde la carte et s’exclame :

 » Pfiou, bonhomme ! Ces pays sont en guerre depuis des milliers d’années. Je suis bon mais pas à ce point ! Je ne crois pas que cela puisse être fait. Alors, demande-moi autre chose.  »

Bill pense une minute et dit finalement :
 » Tu sais, les gens n’aiment pas vraiment ma femme. Ils pensent que c’est une vraie chipie et qu’elle est laide comme un pou. Je souhaite qu’elle soit la femme la plus belle sur terre et que tout le monde l’aime. C’est ce que je veux.  »

Le génie reste songeur une minute, puis dit :

 » Remontre-moi donc cette carte… « 

Bush à l’école

Le président George W. Bush veut élever sa popularité. Ses conseillers lui disent donc d’aller voir les petits américains dans une école primaire et d’expliquer son plan de gouvernement.

Il fait un petit speech aux enfants, puis il leur demande de poser toutes les questions qu’ils souhaitent sur le gouvernement.

Le petit Bob lève la main et on lui donne la parole :
 » Monsieur le Président, j’ai trois questions à vous poser :
1) Pourquoi, tout en perdant les élections, vous êtes malgré tout devenu président ?
2) Pourquoi voulez-vous faire une guerre contre l’Irak même si l’ONU s’y oppose ?
3) Comment comptez-vous rembourser tous les frais que cette guerre va coûter aux États-unis, sinon en accaparant la seule ressource financière de l’Irak, à savoir son pétrole ?  »

À ce moment là, avant que Bush n’ait le temps de répondre, la sonnerie retentit et tous les élèves sortent de la classe pour la récréation.

Après la pause, Bush invite à nouveau les enfants à poser des questions. Le petit Robert prend la parole :

 » Monsieur le Président, j’ai cinq questions à vous poser :
1) Pourquoi, tout en perdant les élections, vous êtes malgré tout devenu président ?
2) Pourquoi voulez-vous attaquer l’Irak même si l’ONU s’y oppose ?
3) Comment comptez-vous rembourser tous les frais que cette guerre va coûter aux États-unis, sinon en accaparant la seule ressource financière de l’Irak, à savoir son pétrole ?
4) Pourquoi la sonnerie a-t’elle retentit 20 minutes plus tôt que d’habitude ?
5) Où est passé Bob ? « 

Bush en enfer

George W. Bush vient de mourir… et il atterrit en enfer bien sûr.

Satan lui dit :
 » La règle ici, étant donné que nous manquons de place, c’est que le nouvel arrivé prend la place d’un plus ancien qui est envoyé au Paradis. Comme vous êtes un invité de marque, je vais vous laisser choisir qui peut remonter. Réfléchissez bien car vous subirez éternellement le châtiment de celui que vous aurez choisi…  »

Satan ouvre une porte : Saddam Hussain est enchaîné à un pilori et affreusement torturé. Bush dit :
 » Non seulement je n’arriverai pas à supporter ça, mais en plus cette ordure à mérité ce qu’il lui arrive ! « .

Satan ouvre une autre porte : Fidel Castro casse des cailloux sous une chaleur écrasante avec des gardiens qui le fouettent.
Même commentaire de l’ex-président USA…

Satan ouvre une dernière porte : Clinton est dans un salon confortablement installé dans un fauteuil, un verre de grand cognac dans la main droite, un cigare dans la main gauche et Monica Lewinski à genoux devant lui est en train de lui faire ce qu’elle sait le mieux faire.

Bush s’exclame avec un grand sourire :
 » Ça, oui c’est exactement ça que je souhaite pour mon passage en Enfer. Je veux prendre sa place ! ».

Satan sourit et lui répond :
 » Il sera fait selon ton désir… C’est bon tu peux partir, Monica ! «