Archives par Catégories: Divers

Des hormones femelles dans l’alcool

Un test scientifique a été effectué dans un bar. Quatre chercheurs ont décidé de prouver qu’il y a des hormones femelles dans l’alcool. Ils ont donc bu des bières, dans l’intérêt de la science bien sûr. Le résultat de cette expérience fut stupéfiant au bout de vingt tournées :

- Ils avaient tous pris du poids.
- Ils parlaient beaucoup pour ne rien dire.
- Ils éprouvaient des difficultés à conduire correctement.
- Il leur était impossible de tenir un raisonnement simple.
- Ils refusaient obstinément de reconnaître qu’ils avaient tort, même lorsque c’était évident.
- Et pour couronner le tout, ils allaient uriner toutes les cinq minutes, et tous ensembles en plus.

Ils ont décidé qu’il était inutile de pousser l’expérience plus loin. Il y a de toute évidence des hormones femelles dans l’alcool…

La leçon de sagesse de Socrate

Comme vous le savez tous, Socrate était un philosophe grec réputé pour sa sagesse. Un jour qu’il se promenait sur l’Agora, il fut abordé par un quidam qui l’interpella ainsi :

 » Socrate ! Tu sais ce que je viens juste d’apprendre à propos d’un de tes élèves ?
- Attention ! Lui dit Socrate, avant de dire quoi que ce soit, il faut que tu passes un certain test. Je l’appelle le test du triple filtre…
- Le triple filtre ?
- Oui. Avant que tu ne me parles d’un de mes élèves, ce serait bien que tu filtres ce que tu vas dire… Le premier filtre est le filtre vérité. Es-tu absolument certain que ce que tu vas me dire est vrai ?
- Euh… C’est à dire… Non, je l’ai juste entendu dire…
- Bien, tu n’es donc pas certain que ce que tu vas dire est la vérité. Le second filtre est la bonté. Ce que tu as à me dire est-il bon pour mon élève ?
- Ben… pas exactement…
- Donc, tu veux me dire quelque chose de désagréable pour mon élève sans être sûr que ce soit vrai. Essayons le troisième filtre, si tu veux bien. Il s’agit du filtre de l’utilité. Ce que tu veux me dire est-il utile pour moi ?
- C’est difficile à dire, plutôt non, en réalité…
- Tu m’accorderas donc que tu souhaites me confier quelque chose de désagréable sur mon élève,
qui ne me sera d’aucune utilité et dont tu n’es pas sûr. Ne crois-tu pas qu’il vaut mieux, dans ce cas, te taire ?
- Si, Socrate, je vois bien que tu as raison. Je me tairai donc.  »

C’est par ce genre de raisonnement que Socrate est passé à la postérité comme un grand sage. C’est aussi du fait de ce genre d’attitude qu’il n’a jamais su que Platon baisait sa femme…

La philosophie du bocal

Un prof de philo se présente devant la classe avec une série d’objets inhabituels qu’il pose sur son pupitre, face à ses étudiants. Le silence intrigué de l’assistance étant acquis, le prof prend un grand bocal de cornichons vide et commence par le remplir jusqu’au bord supérieur de pierres d’un diamètre situé entre cinq et six centimètres.

Une fois terminé, il demande à la classe si le bocal est rempli. Les élèves répondent que oui. Le prof prend alors un sachet rempli de gravillons et le verse dans le bocal. Il agite le tout, pour égaliser, et voilà que le gravier remplit tous les espaces encore vides.

Après avoir complété cette manipulation, le prof demande une fois encore si le bocal est maintenant bien rempli. La classe répond, hilare et intriguée, que oui. Le prof se saisit alors d’un petit sac de sable et en verse le contenu dans le bocal. Évidemment, le sable se fraie un passage dans les interstices qui sont encore disponibles, au grand contentement de la classe.

 » Voyez-vous, dit le prof en s’adressant à ses étudiants, j’aimerais que vous compariez ceci à votre propre existence. Les grosses pierres représentent les choses véritablement importantes, comme la famille, le couple, la santé et les enfants. Ces choses qui font que même si vous perdez tout le reste, votre vie n’en demeurera pas moins remplie.

Les gravillons représentent, quant à eux, les choses qui sont importantes, mais non essentielles, comme le travail, la maison et la voiture.

Enfin, les grains de sable peuvent être comparés aux choses sans importance. Si vous commencez par mettre le sable dans le bocal, il ne restera plus assez d’espace pour le gravier ou les pierres.

Il en va de même avec votre vie : Si vous gaspillez votre disponibilité et votre énergie pour les petites choses, il ne vous restera jamais assez de temps ni de place pour ce qui est essentiel à votre bonheur. Jouez avec vos enfants, prenez le temps d’être à l’écoute de votre santé, sortez avec votre conjoint, parlez avec vos parents.
Il y aura toujours du temps pour réparer l’aspirateur, pour finir un dossier ou laver la voiture. Soignez les grandes pierres en tout premier lieu, ce sont les choses qui comptent vraiment. Le reste n’est que sable qui s’écoule entre vos doigts.  »

Soudain, voila qu’un étudiant se lève. Il s’approche du pupitre du maître et saisit le bocal, dont chacun s’accordait à dire qu’il était cette fois véritablement totalement rempli. L’étudiant décapsule une canette de bière devant tout le monde et en verse tout le contenu dans le bocal. Ainsi, le liquide se disperse harmonieusement dans les espaces qui, à l’évidence, existaient encore dans le fameux bocal.

Moralité : Aussi bien remplie que soit votre existence, il y aura toujours assez de place pour l’apéro !

Ecrivez dans un français correct !

On ne dit pas… javellisé, mais… j’ai lu.

On ne dit pas… un enfoiré, mais… une année de perdue.

On ne dit pas… une biroute, mais… une route à deux voies.

On ne dit pas… dégâts des eaux, mais… des marins.

On ne dit pas… je suis paniquée, mais… je cherche un mec.

On ne dit pas… adéquation, mais… y a-t-il des questions ?

On ne dit pas… je suppute, mais… je suis péripatéticienne.

On ne dit pas… je suis très sain, mais… j‘aime les gros nichons.

On ne dit pas… un conquistador, mais… un imbécile narcissique.

On ne dit pas… j’ai vaincu, mais… je suis pluri-anal.

On ne dit pas… faire des vendanges, mais… péter comme un dieu.

On ne dit pas… un microprocesseur, mais… un petit prof.

On ne dit pas… jerrican, mais… je me bidonne.

On ne dit pas.. un oenologue, mais… un sexologue.

On ne dit pas… un homme hors pair, mais… un eunuque.

On ne dit pas… couper le beurre, mais… circoncire.

On ne dit pas… il s’est élevé à la force du poignet, mais… un branleur.

On ne dit pas… barbecue, mais… poils aux fesses.

On ne dit pas… une bonne paella, mais… la bonne espagnole est absente.

On ne dit pas… mélodie en sous-sol, mais… gare notre voiture au parking.

On ne dit pas… je tripote, mais… j’ai trois amis.

On ne dit pas… le processus de paix est enclenché, mais… je vais lâcher une caisse.

On ne dit pas… étriqué, mais… j’ai bandé.

On ne dit pas… je mastique, mais… je m’en branle..

On ne dit pas… c’est l’alligator, mais… c’est Mouloud qui a raison.

On ne dit pas… un pinailleur, mais… un mari infidèle.

Comment se comprendre ?

Entre :

- ce que je pense,
- ce que je veux dire,
- ce que je dis,
- ce que je crois dire,
- ce que vous croyez entendre,
- ce que vous entendez,
- ce que vous voulez comprendre,
- et ce que vous comprenez…

il y a au moins huit possibilités de ne pas se comprendre !