Archives du Mois: mars, 2007

La droguée maline comme un singe

En 1997 au Canada, une femme appelle la police en disant qu’elle vient de se faire rouler lors d’une vente de drogue : un homme lui avait vendu de la cocaïne, disait-elle, mais une fois de retour chez elle il lui semblait que ça ressemblait fort à de la farine.

La police envoie alors un agent des narcotiques pour vérifier la substance. Il s’agissait bel et bien de cocaïne et la femme fut arrêtée pour possession de drogue.

La RCMP (Royal Canadian Mounted Police) encourage toute personne pensant s’être fait arnaquer lors d’un deal à se faire connaître.

Péter est tout un art

Oui, péter dans des draps, dans des draps de flanelle,
Ca peut donner des sons assez époustouflants !
Mais il faudrait pas péter dans la dentelle,
Car le gaz s’éparpille et c’est assez gonflant.

Seul le drap de satin s’avère irréprochable.
Sur son tissu serré le pet glisse à loisir,
Et l’on entend des sons et des bruits si aimables,
Que ce léger concert vous invite au plaisir.

Quant à tous ceux choqués par cette description,
Qu’ils essaient de péter un peu sous l’édredon.
Quand le temps est au froid et que souffle la bise,
Rien ne peut mieux chauffer, même sur la banquise.

Qu’un pet profond et clair, mais sans ostentation,
Que l’on dirigera avec moult précautions,
Pour réchauffer les pieds toujours glacés des femmes,
Qui ne vous traîteront sans doute pas d’infâme.

Lorsqu’elles sentiront cette douce chaleur,
Venir sur leurs orteils qui s’épanouiront,
Elles vous traiteront même de gai luron,
Et vous saurez alors faire chavirer tous les coeurs.

Car péter est un art et il n’y faut faillir,
Il faut savoir comment et quand le faire jaillir.
S’il est inopportun, on vous traite de rustre,
S’il vient mal à propos, on peut pendant des lustres,

Vous fuir, vous battre froid ou vous villipender.
Un pet intelligent peut vous recommander,
Après de Jeanneton, friande de musique,
Ou de Carmencita, amatrice de clique.

Bref, c’est à vous de jouer avec parcimonie,
De ce bel instrument que la Nature a mis,
A la disposition de chaque partenaire,
Pour profiter au mieux des joies de son derrière.

Dans un avion de British Airways

La scène qui suit a eu lieu dans un vol de la compagnie British Airways entre Johannesburg et Londres.

Une femme blanche, d’environ cinquante ans, s’assied à côté d’un noir. Visiblement perturbée, elle appelle l’hôtesse de l’air :

 » Quel est votre problème, Madame ? Demande l’hôtesse.
- Mais vous ne le voyez pas donc pas? Répond la dame. Vous m’avez
placée à côté d’un noir. Je ne supporte pas de rester à côté d’un de
ces êtres répugnants. Donnez-moi un autre siège.
- S’il vous plaît, calmez-vous, dit l’hôtesse. Presque toutes les
places de ce vol sont prises. Je vais voir s’il y a une place
disponible. « 

L’hôtesse s’éloigne et revient quelques minutes plus tard :

 » Madame, j’ai parlé au commandant et il m’a confirmé qu’il n’y a plus
aucune place libre dans la classe économique. Toutefois, nous avons
encore une place en première classe. « 

Avant que la dame puisse faire le moindre commentaire, l’hôtesse de l’air continue :

 » Il est tout à fait inhabituel dans notre compagnie de permettre à une
personne de classe économique de s’asseoir en première classe. Mais, vu
les circonstances, le commandant trouve qu’il serait scandaleux
d’obliger quelqu’un à s’asseoir à côté d’une personne aussi
désagréable. « 

Et s’adressant au noir, l’hôtesse lui dit :

 » Donc, monsieur, si vous le souhaitez, prenez votre bagage à main car un siège en première classe vous attend. « 

Et tous les passagers autour, qui, choqués, assistaient à la scène, se levèrent et applaudirent…

Pas de bol la centenaire !

Debby Mills-Newbroughton, 99 ans, mourut alors qu’elle traversait la chaussée.

La vieille dame allait avoir 100 ans le lendemain. Alors que sa fille
l’emmenait dans sa chaise roulante à une fête organisée pour son
anniversaire, elle fut heurtée par la camionnette du pâtissier qui
venait livrer son gâteau d’anniversaire.

La richesse est un instrument

La richesse est un instrument dont on use et non un dieu que l’on vénère.

Calvin Coolidge