Archives de l'Année: 2009
Ecrivez dans un français correct !
On ne dit pas… javellisé, mais… j’ai lu.
On ne dit pas… un enfoiré, mais… une année de perdue.
On ne dit pas… une biroute, mais… une route à deux voies.
On ne dit pas… dégâts des eaux, mais… des marins.
On ne dit pas… je suis paniquée, mais… je cherche un mec.
On ne dit pas… adéquation, mais… y a-t-il des questions ?
On ne dit pas… je suppute, mais… je suis péripatéticienne.
On ne dit pas… je suis très sain, mais… j‘aime les gros nichons.
On ne dit pas… un conquistador, mais… un imbécile narcissique.
On ne dit pas… j’ai vaincu, mais… je suis pluri-anal.
On ne dit pas… faire des vendanges, mais… péter comme un dieu.
On ne dit pas… un microprocesseur, mais… un petit prof.
On ne dit pas… jerrican, mais… je me bidonne.
On ne dit pas.. un oenologue, mais… un sexologue.
On ne dit pas… un homme hors pair, mais… un eunuque.
On ne dit pas… couper le beurre, mais… circoncire.
On ne dit pas… il s’est élevé à la force du poignet, mais… un branleur.
On ne dit pas… barbecue, mais… poils aux fesses.
On ne dit pas… une bonne paella, mais… la bonne espagnole est absente.
On ne dit pas… mélodie en sous-sol, mais… gare notre voiture au parking.
On ne dit pas… je tripote, mais… j’ai trois amis.
On ne dit pas… le processus de paix est enclenché, mais… je vais lâcher une caisse.
On ne dit pas… étriqué, mais… j’ai bandé.
On ne dit pas… je mastique, mais… je m’en branle..
On ne dit pas… c’est l’alligator, mais… c’est Mouloud qui a raison.
On ne dit pas… un pinailleur, mais… un mari infidèle.
C’est la crise !
Les boulangers ont des problèmes croissants.
Chez Renault la direction fait marche arrière. Les salariés débrayent.
A EDF les syndicats sont sous tension.
Chez Tampax : coup de sang de la CGT.
Les bouchers se battent pour défendre leur beefsteak.
Les éleveurs de volaille sont les dindons de la farce. Ils en ont assez de se faire plumer.
Pour les couvreurs, cette nouvelle loi est une tuile.
Les faïenciers en ont ras le bol.
Les éleveurs de chiens sont aux abois.
Les brasseurs sont sous pression.
Les cheminots menacent d’occuper les locos. Ils veulent conserver leur train de vie.
Les veilleurs de nuit en ont assez de vivre au jour le jour.
Les pédicures travaillent d’arrache-pied pour de faibles revenus.
Les ambulanciers ruent dans les brancards.
Les pécheurs haussent le ton.
Les maraîchers en ont ras la pastèque.
Et … Les prostituées sont dans une mauvaise passe !
Le perroquet
Un jour une femme décide d’acheter un perroquet à ses filles. Elle se rend donc au magasin d’animaux le plus proche. Arrivée là, elle voit une aubaine pas croyable : 100 € pour un magnifique perroquet parlant. Étonnée, elle va voir le vendeur :
» Monsieur, pourquoi un perroquet aussi beau est si peu cher ?
- Et bien ma petite madame c’est qu’il vient d’un bordel et son langage n’est pas correct du tout.
- Mais, mon bon monsieur, ce n’est pas grave, cela se corrige. Je vous le prend. »
Le vendeur lui vend le perroquet et lui offre une cage. Arrivée chez elle, la femme installe la cage dans le salon, et le perroquet s’écrie :
» Nouvelle maison, nouveau Bordel ! »
La femme se dit que ce n’est pas grave et qu’il va se corriger. Ses deux petites filles arrivent donc au salon et le perroquet dit :
» Deux nouvelles p’tites putes, deux nouvelles p’tites putes ! »
La mère, toute confuse, explique à ses filles que le perroquet vient d’un bordel et que son langage va se corriger au jour le jour. Sur ce, Maurice, le mari arrive et le perroquet hurle :
» Nouveau bordel, nouvelles p’tites putes, mais toujours ce bon vieux Maurice ! «
Comment se comprendre ?
Entre :
- ce que je pense,
- ce que je veux dire,
- ce que je dis,
- ce que je crois dire,
- ce que vous croyez entendre,
- ce que vous entendez,
- ce que vous voulez comprendre,
- et ce que vous comprenez…
il y a au moins huit possibilités de ne pas se comprendre !
Changement de nationalité
Mohammed rentre dans sa nouvelle école.
» Comment t’appelles-tu ? Demande la maîtresse.
- Mohammed, répond le petit.
- Ici nous sommes en France, il n’y a pas de Mohammed, dorénavant tu t’appelleras Robert, rétorque la maîtresse. »
Le soir, Mohammed rentre chez lui.
» La journée s’est bien passée, Mohammed ? Lui demande sa mère.
- Je ne m’appelle plus Mohammed, mais Robert, car je suis en France.
- Ah ! Tu as honte de ton prénom, tu renies tes parents ! »
La mère pique une belle colère et lui flanque une raclée, puis elle appelle le père et le met au courant.
Mohammed s’en reprend une.
Le lendemain, Mohammed retourne en classe.
» Que s’est-il passé, mon petit Robert ? lui demande la maîtresse inquiète par les marques de coups sur la figure du petit.
- Ben Madame, ça faisait pas deux heures que j’étais français que je me suis fait agresser par deux arabes ! «
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